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Romi vous propose différents sites de recyclage partout en Bretagne et dans les Pays de la Loire. Nous collectons, trions et conditionnons vos déchets industriels en vue de leur recyclage

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16 milliards d’euros à la poubelle : qui dit mieux ?

3 juin 2016

romi news

C’est le coût global du gaspillage alimentaire selon une étude publiée ce 26 mai par l’ADEME : des chiffres qui doivent être examinés de près pour cerner la responsabilité de chacun des acteurs, du producteur au consommateur. La France jette 10 millions de tonnes d’aliments par an, de quoi nourrir 10 millions de personnes ou économiser 3% d’émissions nationales de gaz à effet de serre.

En moyenne un Français consomme une tonne de produits alimentaires par an (moitié liquide, moitié solide) : le rapport publié en 2013 par la FAO mettait en évidence qu’un tiers de l’alimentation produite finissait à la poubelle. Toute la chaîne alimentaire est concerné par le gaspillage puisque 13% sont imputables à la production, 14% à la transformation, 28% à la distribution et 45% à la consommation. «C’est souvent plus intéressant financièrement de produire plus et de jeter. Le problème, c’est que le gaspillage n’a pas de coût», analyse Pierre Galio, responsable du département Consommation et prévention à l’Ademe.

 

Surtout des fruits et légume

Les fruits et légumes arrivent en tête des produits les plus jetés. «C’est surtout le cas au niveau de la production car ils s’abîment vite, connaissent des surproductions saisonnières et des variations en matière d’exigences de marché», analyse Antoine Vernier.

Les auteurs du rapport se sont également intéressés à l’évaluation du poids climatique de ce fléau. Ils le chiffrent à la louche à 15,3 millions de tonnes équivalent CO2 par an. Soit 3% des émissions nationales de gaz à effet de serre tout de même (hors importations). Pour réduire son ampleur, les idées ne manquent pas. L’étude cite notamment la réduction du nombre de références en rayon, l’optimisation de la date limite de consommation (DLC) par rapport à la date limite d’utilisation optimale (DLUO), la conception anti-gaspi, l’organisation du don, la transformation des invendus…

A la hauteur de ces chiffres, les enjeux s’avèrent énormes. «En réduisant d’un tiers seulement le gaspillage annuel issu de 96 collèges, le conseil général de l’Isère a économisé 1 million d’euros par an, qu’il a réinvestis dans des produits de meilleure qualité», cite Pierre Galio.

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Pour les particuliers : Le saviez vous ?

14 octobre 2015

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Encore des doutes sur où jeter quoi ? Il y a du nouveau !!! Un tout nouveau site qui vous dit tout sur tous les déchets.
Il y a tellement de types de déchets et autant d’exutoires via le réemploi, le recyclage et autres valorisations. Ce nouveau site, réalisé par l’ADEME, vous permet d’entrer le nom de votre objet à jeter et il vous dit quoi en faire. 

Le site en cliquant ici 

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Les CSR, l’avenir de la filière bois énergie?

11 septembre 2015

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« Les CSR représentent de manière indéniable l’avenir de la filière bois énergie, davantage que les biocombustibles solides », estime une étude prospective du ministère de l’Agriculture. Selon cette dernière, la valorisation des déchets en CSR permettrait notamment de gérer les déchets de bois issus du BTP.

Les CSR, kézako ?

Les CSR constituent une des familles de combustibles de substitution produits à partir de déchets, aux côtés des biocombustibles solides (déchets de bois non traité), des combustibles issus des déchets dangereux (solvants, huiles, etc.) et des combustibles spécifiques (pneus, farines animales, etc.). Plus précisément, il s’agit de combustibles préparés à partir des ordures ménagères (OM) et des déchets industriels banals (DIB) broyés. La principale contrainte de production est l’utilisation des déchets les plus secs possibles et à fort pouvoir calorifique inférieur (PCI), ainsi que l’interdiction de déchets dangereux (DEEE et PVC notamment).

En ce qui concerne l’industrie cimentière, très énergivore, les CSR constituent une des énergies de substitution au coke de pétrole parmi les déchets d’huiles, de pneumatiques, de bois broyé, de boues de station d’épuration séchées, etc.

Le recours aux CSR leur permet notamment de réduire leur dépendance aux énergies fossiles et le coût de fabrication du ciment. En revanche, le bilan CO2 s’avère moins évident. « Pour remplacer une tonne de coke de pétrole, il faut environ deux tonnes de CSR pour avoir le même apport énergétique : cela vient compenser au niveau des émissions de CO2 la part de biomasse que nous pourrions trouver », évalue Fabrice Copin, directeur délégué de l’association technique de l’industrie des liants hydrauliques (Atilh). Le bilan CO2 est néanmoins favorable aux CSR, essentiellement en raison du transport : le CSR étant produit localement, alors que le coke de pétrole provient de pays hors Europe ».

Selon l’Atilh, la capacité d’absorption des CSR pourrait atteindre 600.000 tonnes d’ici trois ans. L’objectif final ? Un million de tonne. « … L’objectif de 1 million de tonne de CSR représentera 25% de substitution énergétique ».

Toutefois, quelques obstacles restent encore à lever avant d’atteindre ce taux d’absorption. « Aujourd’hui, le plus gros frein au développement, c’est de disposer d’un CSR de qualité constante conformément aux cahiers des charges des cimentiers, que ce soit en terme de granulométrie, de taux de chlore, de taux de cendre et de pouvoir calorifique », explique Stéphane Rutkowski, chef de département combustibles et matières de substitution, du cimentier Vicat. Ce dernier prône une discussion avec le producteur le plus en amont possible pour affiner la « recette » des CSR.

Une filière à soutenir avec des aides au lancement 

« Aujourd’hui en terme de coût, nous ne parvenons pas à l’équilibre. Il faudrait pour cela que les coûts d’enfouissements soient supérieurs en France (ils restent très bas) et qu’il y ait d’autres utilisateurs de CSR que les cimentiers », estime Aline Magne, responsable Exploitation Tri CS et Production CSR de Paprec Sud Ouest. Muriel Olivier souligne : »Substituer à de l’énergie fossile de l’énergie produite à partir de CSR chez un industriel nous impose un prix de vente de l’énergie comparable à celui obtenu à partir de gaz soit 30€/MWh. Ainsi, pour développer la filière, des aides du même ordre de grandeur que celles consenties pour la biomasse (entre 25 et 35% de subvention) sont nécessaires ».

 

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Collecte des déchets : la solution est sous le sabot

11 septembre 2015

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Aujourd’hui, plus de 250 communes en France de toute taille optent pour le service hippomobile « pour remplir leurs missions de services publics, parce que cela coûte moins cher, parce que cela pollue moins, et parce que cela renforce les liens sociaux et sensibilise les habitants au respect de l’environnement et du développement durable », selon Olivier Linot, président de la commission nationale des chevaux territoriaux. L’utilisation des chevaux territoriaux ne cesse d’augmenter puisqu’en 2001, seule une quinzaine de communes employait cet animal. Et pour cause : un cheval peut travailler une quinzaine d’années « avec un coût d’entretien inférieur à celui d’un engin mécanique », selon M. Linot. Outre la collecte des déchets, le cheval reprend du service dans d’autres tâches : arrosage des espaces verts, ramassage scolaire ou transport des personnes.

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