ROMI : histoire d’une entreprise experte du recyclage

De Monier à ROMI …depuis 1852, une histoire de recycleur

 

Tout commence à Saint-Alyres Es Montagne (Auvergne) d’où la famille Monier est originaire. Elle s’installe en Bretagne au XIXème siècle. Une à une, neuf agences locales vont voir le jour …

 

 

L’histoire a commencé en Auvergne, dans le Puy-de-Dôme. Au sud de Clermont-Ferrand  existe une petite ville qui s’appelle Saint-Alyre Es Montagne. C’est là qu’est né Jacques Monier en 1808 et c’est là qu’est né son fils Antoine. Jacques Monier, son fils et son épouse arrivent à Rennes en 1843.

 

En 1854, ils sont reconnus comme « négociants en chiffon ». L’affaire est florissante. Quand il meurt en 1872, Jacques Monier laisse à son fils une jolie entreprise, qui continue son expansion. Antoine Monier meurt à son tour en 1910. Francis Monier, arrière-grand-père du directeur actuel, récupère une « affaire de chiffon » très respectable.

 

En 1872, quand Jacques Monier est mort, le métier n’était pas le même en province qu’à Paris. À Paris, il fallait une médaille, une autorisation du préfet de police avec la description de la personne, un cro et une lumière pour exercer cette profession. Autrement c’était défendu. Tout cela aboutissait à des entreprises de taille très importante, jusqu’à plusieurs centaines de personnes.

Dans l’ouest il fallait simplement une petite charrette pour amener les chiffons,les peaux, la vaisselle et les mouchoirs de Cholet,qui servaient de monnaie d’échange avec les clients de Bretagne.

À partir de 1920 ont été créées des agences ROMI à Saint-Malo, Redon puis après la guerre à Quimper, Lannion, Ploermel et Dinan. Romi couvrait ainsi toute la Bretagne non seulement pour les chiffons en perte de vitesse mais aussi pour la ferraille, les déchets industriels banals et même maintenant les palettes.